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Coucou Sylvain !
Comme il est agréable de te retrouver ici, sur le blog des Ateliers Extraordinaires.
Sylvain C.


Après Sophie et Maxime, c'est à ton tour de nous dévoiler tes merveilles...

Mais au fait, en dehors des heures de cours dans ton Impro...il n'y a pas que la peinture qui t'intéresse. Il me semble en avoir eu la preuve en images...




Tu sais, Sylvain, je n'ai pas oublié ton courage à te produire sur scène. Oui, oui, toi, seul garçon au milieu des trois filles de l'Impro qui dansaient à tes côtés.
Regarde un peu :
 


En fait, tu es un artiste polyvalent d'une grande sensibilité Sylvain ! Sylvain C.


Pas étonnant alors que tu te sois senti proche de Gaston Chaissac.
Comme nous avions apprécié, tes oeuvres à la "Chaissac" !
Cette peinture-là, nous l'avions sélectionnée afin qu'elle devienne une des cartes vendues par les Ateliers Extraordinaires. 





Mais au fait, Gaston Chaissac, te souviens-tu un peu de lui ? Peintre bien sur, mais aussi homme de lettres...
 
Gaston Chaissac est né en 1910, à Avallon dans le Morvan, dans une famille pauvre. Son père était cordonnier et sa mère fille de marchands ambulants. Il était de santé fragile et souffrait de tuberculose. A treize ans, il quitte l'école et travaille comme apprenti dans différents métiers (bourrelier, marmiton...) mais aucun ne semble lui convenir.
Lors d'un séjour à Paris, sa rencontre avec les voisins de palier de son frère, les peintres Otto Freundlich et Jeanne Kosnik-Kloss qui dirigent une école d'art, lui permet de trouver sa voie et marque le début de sa carrière artistique. En voyant ses dessins, Otto Freundlich déclare : "Un maître nous est né". Grâce à eux, il expose ses oeuvres pour la première fois à Paris en 1938. De son vivant, seulement deux autres expositions auront lieu : une en 1947, soutenue par Jean Dubuffet et une en 1961.
A la fin des années 30, sans emploi et sans argent, il se retrouve au refuge de clochards de Nanterre, puis en maison de repos en Dordogne.
En 1942, il épouse Camille Guibert, institutrice, et s'installe avec elle en Vendée. Il vit désormais à l'écart du monde et se consacre exclusivement à sa peinture ; il connaît toujours des difficultés financières. Il ne sera reconnu par le milieu artistique parisien qu'en 1961. Il meurt en 1964 à Vix (Vendée).
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Pour expliquer sa difficulté à vivre comme la plupart des gens, Gaston Chaissac disait :
"Je suis capable de faire des choses que tout le monde ne peut faire, par conséquent, il m'est difficile de faire ce que tout le monde peut faire".
Alors que dans son village, les gens le considéraient comme un bon à rien ("Au village, j'étais un fou... et tous ceux qui achetaient ma peinture étaient encore plus fous que moi.").
Chaissac a entretenu une correspondance passionnée avec quelques-uns des plus grands peintres et écrivains de son temps (Jean Dubuffet, Jean Paulhan, Raymond Queneau...).




Un grand merci Sylvain pour ta présence parmi nous et d'avoir bien voulu poser pour moi, afin de faire ce petit montage vidéo pour toi :
Tag(s) : #Les jeunes et leurs oeuvres

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